Du Design Thinking à la valeur affective

Valeur économique d'image et d'émotion-2Tout ce qui contribue à l’attachement à la fidélité, c’est de la valeur affective, c’est de l’émotion et c’est bien évidemment source de valeur économique. C’est ce qu’illustre ci-dessous, ce schéma inspiré de Philippe PICAUD, directeur du Design chez Carrefour. C’est une fonction d’ailleurs récente à vocation transversale pour cette entreprise toujours en recherche de valeurs et de cohérence pour ses clients.

La valeur affective et les leviers d’action disponibles se situent à 90% sur l’amont des projets. Une fois la conception achevée, les investissements se bouclent avec la définition des caractéristiques produits. Les développements packaging et communication sont orientés et la marge de manœuvre se restreint. A ce stade, hormis une démarche qualitative, il est rare d’avoir intégré un retour d’utilisateur, de consommateur, d’avoir confronté le concept ou un prototype au marché… Ce n’est effectivement pas dans la culture industrielle et trop rares sont les enseignements de nos écoles qui l’intègrent.

 

Le Design Thinking c’est justement cela, se donner les moyens d’offrir la meilleure expérience à son client. Par un processus itératif, impliquant l’utilisateur final, le professionnel ou le prescripteur et le designer… Cette démarche permet de s’ajuster et donner de la cohérence à l’ensemble de son projet.

En acceptant de confronter son projet, en étant à l’écoute des émotions, on en prend soin comme on prend soin de son client final.

Le 19 juin 2015.

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